Le système nerveux
contrôle et organise les commandes de survie du corps par le système nerveux central (cerveau et moelle épinière)
relie le système nerveux central et les organes par le système neuro-végétatif (neuro-organique)
relie le système nerveux central et les acteurs du 
mouvement et de la sensibilité du corps par le système nerveux somatique
L'appareil vertébral
protège le système nerveux central et laisse passer librement les rameaux nerveux.
est composé d'éléments segmentaires mobiles (vertèbres, os crâniens ou du bassin) qui peuvent être déréglés dans leur positionnement ou dans leur mobilité.
Un système nerveux libre = une bonne santé
Est la profession de santé en charge de l'entretien et du rétablissement du fonctionnement de l'appareil vertébral dans sa relation au système nerveux par le travail de la main sur les déplacements et blocages vertébro-crânio-pelviens.
L'action neurovertébrale de la Chiropratique consiste donc en l'ajustement des subluxations vertébrales.
La subluxation vertébrale
La subluxation vertébrale est un dérangement fonctionnel d'une articulation qui provoque une perturbation dans la transmission de l'influx nerveux, cause de variations du fonctionnement du tissu nerveux et de problèmes de santé.
Les moyens d'action du chiropraticien
Le chiropraticien procède aux examens nécessaires (physiques, orthopédiques, neurologiques, radiologiques...) avant d'engager l'analyse chiropratique qui lui permet de détecter les subluxations à corriger, s'étant assuré qu'il n'existe aucune contre-indication à son traitement, qui s'effectue selon la technique spécifique adaptée à son diagnostic.
Les subluxations vertébrales sont corrigées à l'aide d'ajustements : stimulations manuelles contrôlées sur un segment ostéo-articulaire, provoquant une normalisation des éléments articulaires perturbés.
Le système nerveux alors libéré peut à nouveau jouer son rôle de régulateur des fonctions du corps, et donc, de la santé.
Cet acte correctif spécifique, travaillé quotidiennement durant 5 années d'études - l'exercice d'un art et la virtuosité sont à ce prix - a son effet à l'intérieur des variations physiologiques articulaires normales et respecte l'intégrité anatomique. Il peut être préparé ou complété par l'utilisation de techniques réflexes modifiant le tonus musculaire et les tensions ligamentaires.
Les conditions de vie actuelles font qu'il faut parfois, en plus de l'ajustement ou en préparation à ce dernier, éliminer des défauts d'hygiène mécanique et de traumatismes vécus (physiquement, chimiquement ou émotionnellement), problèmes auxquels nous veillons systématiquement, tels :
les mauvaises positions de sommeil, de travail, etc.
une mauvaise organisation neurologique, quand les commandes du système nerveux central ne sont pas bien équilibrées.
les dérangements toxiques chroniques issus de l'abus de produits chimiques, de stress physiques ou émotionnels, qu'un travail sur le système neurovégétatif peut aider à “nettoyer”.
les perturbations créées par des défauts de fonctionnement ou de structure de la bouche (collaboration dentaire), etc.
En effet, les paramètres de compensation cités ci-dessus peuvent empêcher la correction des subluxations vertébrales, allant même parfois jusqu'à entretenir leur récidive.
L'ajustement chiropratique ne nécessite ni force, ni brutalité, ni douleur ; et les bruits articulaires (parfois présents lors de sa délivrance par certaines techniques) ne sont pas des traumatismes, mais plutôt des signes de bonne santé des articulations concernées. La recherche scientifique fait d'ailleurs maintenant foi de l'utilité clinique des mécanismes associés à ces bruits articulaires lorsque leur application est maîtrisée, ce qui est le cas pour les actes délivrés par des chiropraticiens diplômés.
Les outils de soins chiropratiques sont néanmoins très variés parmi les plus de 100 000 chiropraticiens en pratique dans le monde et semblent être appréciés par un grand nombre de prestigieux professionnels suivis par des chiropraticiens, pour ne citer que Tiger Woods, Arnold Schwarzeneger, parmi tant d'autres champions ... et les responsables des grandes équipes de football, de basketball, ou olympiques.
Le chiropraticien est donc le professionnel spécialisé dans la pratique des ajustements vertébraux. Sa formation, 6000 heures de cours réparties sur 5 années à temps plein, auxquelles s’ajoute 1 an de stages cliniques. Les études se composent comme suit :
a - sciences fondamentales : anatomie, dissection, biochimie, histoire des professions de santé, histologie, microbiologie, nutrition, pathologie, physiologie, etc.
b - sciences cliniques : neurologie, orthopédie, diagnostics cliniques et de laboratoire, radiologie, psychologie, etc.
c - sciences chiropratiques : philosophie et principes chiropratiques, palpation, analyse du rachis, biomécanique, techniques chiropratiques traditionnelles, différentes spécialités, etc.
d - stages cliniques.
e - un examen clinique final devant un jury professionnel international.
f - une thèse de doctorat avec soutenance publique.
Le chiropraticien diplômé "Doctor of Chiropractic" est alors compétent pour prescrire son traitement dans les pays où son activité est réglementée, soit, pour exemple : les États-Unis, le Canada, l'Australie, l'Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Suisse, l'Angleterre, le Mexique, le Japon...
Les patients, selon leur connaissance de cette profession (conseil d'un autre professionnel de la santé, habitudes familiales, séjours à l'étranger où la profession est réglementée, conseils d'amis...), viennent consulter pour diverses raisons : résolution d'un symptôme douloureux ou organique (problème hormonal ou organique chronique), recherche d'un mieux-être général (quelques séances améliorent la vitalité de l'organisme), amélioration d'un problème de scolarité ou de comportement, scoliose, réglage de la performance et soins du sportif, etc. En effet, le but de la Chiropratique n'est pas seulement d'éliminer des douleurs, mais d'engager le corps à mieux jouer ce rôle lui-même en réparant ses outils naturels d'accès à la santé.
Quelques exemples communs :
1) Douleurs d'origine vertébrale ou articulaire :
a - Douleurs vertébrales à tous les niveaux : torticolis, douleurs cervicales, dorsales ou lombaires, raideurs du cou ou du dos.
b - Douleurs ou symptômes se manifestant au crâne ou au visage : certaines céphalées (maux de tête), migraines, douleurs oculaires, vertiges, névralgies faciales.
c - Douleurs des membres supérieurs (épaule, coude, avant-bras) : névralgies cervico-brachiales, périarthrites scapulo-humérales, défauts de sensibilité, "tennis elbow", syndrome du canal carpien, etc.
d - Douleurs thoraciques, abdominales ou pelviennes : névralgies intercostales ou pseudo-viscérales (imitant une douleur d'organe).
e - Douleurs des membres inférieurs (hanche, genou, cheville, pied) : sciatiques, cruralgies, entorses...
2) Symptômes viscéraux :
Accompagnés ou non de douleurs vertébrales associées (souvent la conséquence d'une mauvaise innervation des organes directement affectés par la subluxation vertébrale) : constipation, asthme, problèmes gynécologiques, douleurs de ventre ou digestives...
3) Un certain nombre de troubles généraux :
Dyslexie (et ses déclinaisons : dys-graphie, etc.), difficultés d'apprentissage et du comportement (hyperactivité ou indolence des enfants), scoliose idiopathique et scolioses non évolutives (tous les enfants devraient être vérifiés avant la puberté pour pouvoir éviter ces scolioses si délicates à contrôler ensuite), défauts de coordination et de confiance ou blessures répétitives chez les sportifs (contrôles souhaitables en début, en fin de saison, et après les chocs et les blessures), certaines dépressions nerveuses, problèmes de santé chroniques ou récidivants...
Dépend de plusieurs facteurs : l'importance et l’ancienneté des problèmes, l'âge et l’état général du patient, son mode de vie (sa position de sommeil...), etc.
En d'autres termes, le respect qu'il aura de son hygiène générale et vertébrale, les raisons d'apparition de ses problèmes (accidents, chocs, mauvaises habitudes de travail, stress, installation progressive ou rapide, traitements antérieurs...) sont des paramètres essentiels au maintien de sa santé.
Le traitement initial peut comprendre plusieurs consultations dont le nombre et la fréquence sont fonction des divers facteurs concernant l'apparition, l'évolution, de la gravité du problème, et du type de technique utilisée. Celles-ci deviennent de plus en plus espacées au fur et à mesure que l'état du patient s'améliore et que les appareils articulaires, vertébraux et neurologiques retrouvent un équilibre et une harmonie de fonctionnement.
Cette première partie de correction est essentielle, car de sa bonne finition dépendra la qualité de soins ultérieurs éventuels, et la possibilité de régler un nouveau problème rapidement.
Par la suite, le chiropraticien pourra, grâce à des consultations d’entretien, dont le besoin varie individuellement, assurer l'entretien de votre appareil vertébral et de votre système nerveux.
Cette démarche, préventive autant que curative, s'avère à long terme rationnelle, équilibrante et économique pour le maintien de la santé et du bien-être, comme en attestent le nombre de pays qui ont choisi de réglementer cette activité professionnelle à cause des coûts moindres qu'elle occasionne.
Les techniques chiropratiques
La Chiropratique, créée en 1895 aux Étas-Unis par Daniel David Palmer, est actuellement la troisième profession de santé prescriptrice de son acte du monde industrialisé (après les professions de médecin et de dentiste).
Chaque professionnel dûment diplômé "Doctor of Chiropractic"
(assurez- vous que tout prétendant l'est bien. Un vieux diplôme est souvent plus sûr qu'une belle parole !) possède la même formation de base que ses confrères, tronc commun des 5 années d'études, durant lesquelles sont enseignées toutes les techniques traditionnelles d'ajustement vertébral spécifique.
Il peut aussi pratiquer d'autres spécialités d'analyse et de correction des subluxations dont les techniques ne sont pas enseignées dans le tronc commun. Ces spécialités peuvent toucher des domaines variés de l'engagement chiropratique : neurologiques, énergétiques, crâniennes ou viscérales, pédiatriques, animales, sportives...
Elles sont décrites, avec le reste des éléments d'information sur la profession dans l'ouvrage cité plus bas. Et, quelles que soient ses techniques de spécialité, votre chiropraticien saura choisir celle qui vous convient le mieux. La chiropratique n'est pas une technique aléatoire. C'est une profession de santé.
Objectif :
moins de subluxations pour plus de santé.
Et cet engagement vaut pour tous les âges !
Cet ouvrage présente la profession chiropratique en détail. cliquez ici